Concept, Repos production

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Règle du jeu 

But du jeu : Deviner le mot décrit.

  • Par équipe, faire deviner un concept aux autres.
  • Tirer une carte et choisir le mot (concept) à faire deviner.
  • Placer des pions sur les cases pour donner des indices (par exemple, si le mot à faire deviner est un animal, poser un pion sur la case animal).
  • On peut ajouter autant de pion que l’on veut pour faire deviner le concept.
  • Le joueur ayant deviné le concept gagne des points.
  • Le gagnant est celui qui a obtenu le plus grand nombre de points à la fin de la partie.

Mon avis :

Pour tout avouer, je pense que celui qui a inventé ce jeu est un génie. Si ce grand plateau de jeu paraît compliqué à premier abord, il est en fait très simple et même les plus petits comprendront les règles. Pour faire deviner un concept il suffit de poser des pions sur des mots clés. Par exemple pour faire deviner le mot abeille, il suffit de poser un pion sur « animal », puis « petit », puis « noir » et enfin « jaune ». C’est aussi simple que cela. Sur les cartes il y a trois catégories de mots, allant de concepts simples à des concepts beaucoup plus corsés. Pour faire deviner des termes plus difficiles, plusieurs couleurs de pions peuvent être disposés, pour signifier des sous catégories. Mais avec une seule couleur il existe déjà une infinité de mots à faire deviner, donc prenez le temps de bien vous entraîner avant d’utiliser toutes les couleurs de pions pour faire des associations complexes. Ce qui est génial dans ce jeu c’est qu’il peut s’adapter à tous les âges car il est facile de deviner ce que veut dire chaque petite case du plateau car le dessin est très représentatif. Au début il faut cependant s’aider du guide avec la traduction de chaque dessin car un même dessin peut vouloir dire plusieurs choses (par exemple un flocon de neige pourrait vouloir dire à la fois le concept « froid » comme le concept « hiver » ou « neige »). N’hésitez donc pas à vous laisser tenter par ce jeu, car les nombreuses interprétations de certaines combinaisons peuvent vous amener dans de beaux moments de rigolade. (Vous trouverez ci dessous des exemples de combinaisons pour trouver un concept.)

Les petits + de la doc : 

Concept peut être proposé dès le plus jeune âge. Il suffit simplement de choisir des concepts plus ou moins difficiles. Mais ne pas hésiter à utiliser des termes abstraits avec les collégiens ou lycéens pour les forcer à formaliser par des mots simples, un concept plus abstrait. La richesse de ce jeu est dans la capacité qu’auront les élèves à décortiquer un concept pour le faire deviner aux autres. Chers collègues, pourquoi pas utiliser ce jeu en langues, pour faire s’exercer les élèves à apprendre le vocabulaire de la description avec tous les adjectifs, couleurs, et verbes simples que propose le plateau. Il peut être évidemment adapté pour les élèves allophones et donc leur permettre de mettre des mots sur des images de façon ludique en FLE. De plus, c’est un jeu calme, il n’y a pas de temps à respecter, donc pas de stress, un vrai jeu de réflexion et d’échange. Vous pouvez aussi numériser le plateau du jeu, le projeter au tableau à toute la classe et demander à un concepteur de venir au tableau montrer sa combinaison et ainsi laisser les autres réfléchir.

A savoir :

  • Durée d’une partie : de 30 à 45 min
  • Coût : environ 30€.
  • A partir de 4 joueurs

 A obtenu : Jeu de l’Année (FRANCE 2014), Joker (BELGIQUE) Vainqueur Catégorie Ambiance 2014, Les 3 Lys (CANADA) Jeu de l’année « Grand Public » 2014, Meeples Choice Award (ÉTATS-UNIS) Finaliste 2013, Prix de Saint-Herblain (FRANCE) Finaliste 2014, Prix Spiel der Spiel (AUTRICHE) Hit Game with Friends 2014, Prix Spiel des Jahres (ALLEMAGNE) Finaliste 2014, Tric-Trac (FRANCE) 8ème prix 2014, Trophée Flip (FRANCE) Vainqueur « divertissement » 2014.


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Ma note :  19/20

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Les poupées c’est pour les filles, Flamant & Englebert

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Résumé :

Mon frère a adoré le cadeau de ma tante. « Je vais l’appeler Cindy », a-t-il dit en voyant la poupée en chiffon qu’elle lui avait fabriquée. Quand mon frère a voulu dormir avec Cindy, mon père a dit : « Rien de grave, ça lui passera. » Mais ça n’est pas passé. Même au magasin de jouets, il a voulu une poussette ! (Editions L’école des loisirs 2013)

Mon avis :

Un album très sympa. Il est vrai que beaucoup de parents sont réticents quant aux types de jouets à acheter à leur enfant. Avec cet album on vient à se demander très vite si le but d’un jouet est de divertir l’enfant en gardant sa naïveté et son innocence, ou s’il doit le former à devenir un adulte. Un peu des deux sans doute. En tout cas il n’apporte pas spécialement de réponse mais a au moins le mérite de nous faire nous en poser. Ce que l’on garde de cet album après la lecture, c’est une belle leçon contre les stéréotypes. Et en plus de dénoncer les idées préconçues sur les jouets, il aborde avec agilité l’égalité homme-femme au sein du foyer. En effet, le papa s’occupe bien de ses enfants, alors pourquoi son fils ne pourrait-il pas l’imiter avec un poupon ? Mais le papa ne voit pas cela d’un bon œil… Dans une époque où la filiation et la théorie du genre bat son plein dans la tête des parents, il est intelligent de leur montrer que le principal pour les enfants reste leur bien-être. Le fait que ce livre soit narré par le petit frère qui lui n’est pas ancré dans cette culture sexiste que l’homme bricole et la femme cuisine, décrit avec innocence la situation, sans vraiment comprendre où se trouve le problème. Une belle leçon nous montrant que le principal, pour un jouet, c’est qu’il plaise à l’enfant.

Les petits + de la doc : 

Les poupées c’est pour les filles convient à tous les âges. Il est rigolo à lire aux enfants mais il sert aussi à débrider certains parents sur leurs idées préconçues. Le sujet est traité avec intelligence et finesse, car il montre que ces stéréotypes sexistes sont souvent utilisés quand ça arrange (avec notamment l’exemple du papa, plein de mauvaise foi, demandant à la maman pourquoi elle ne joue pas avec son enfant et sa nouvelle boîte à outils car après tout les femmes aussi peuvent bricoler), ou encore de certains arguments infondés (avec l’exemple du père qui ne veut pas que son fils s’occupe d’une poupée alors que lui-même s’est occupé de ses enfants). Chers collègues, laissez-vous tenter par ce petit album rigolo et sincère qui fait réfléchir. Un bon moyen d’amener un débat sur les stéréotypes et l’égalité fille-garçon.

A savoir :

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Ma note :  17/20

La couleur des émotions, Anna LLenas

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Résumé :

Le monstre des couleurs se sent tout barbouillé aujourd’hui. Ses émotions sont sens dessus dessous ! Il ne comprends pas ce qui lui arrive. Réussira-t-il à mettre de l’ordre dans son cœur et à retrouver son équilibre ? (Editions Quatre Fleuves 2014)

Mon avis :

Cet album est sublime ! Si vous ne connaissez pas le principe des livres Pop up, c’est le moment de le découvrir avec cet album. Les pages prennent vie avec des décors qui se lèvent en 3D, et donne un effet impressionnant à l’histoire. Et cette petite histoire, parlons-en ! Un monstre a mélangé toutes ses émotions, qui chacune ont une couleur. Il va devoir les trier pour se sentir mieux ! Les enfants vont donc devoir l’aider à remettre de l’ordre dans tout ça. En plus d’avoir un graphisme agréable à regarder, le monstre est attachant. Les plus jeunes élèves connaissent la plupart de ces émotions (joie, tristesse, colère…) mais ne savent peut-être pas leur mettre des mots dessus, ou encore moins des couleurs. Cet album propose une belle interprétation des émotions avec en plus de cela de l’interaction en proposant de soulever des parties de la page pour découvrir ce qu’il se cache en dessous. Ce champs lexical des émotions pourra sans doute, après l’étude de cet album, les aider à exprimer leurs sentiments plus clairement.

Les petits + de la doc : 

La couleur des émotions convient à tous les âges. Peut-être exploité en classe aux cycles 1 et 2. C’est un super album pour redécouvrir les couleurs, mais surtout le vocabulaire des émotions. Chers collègues, n’hésitez pas à proposer à vos élèves de décrire eux-mêmes une émotion avec la couleur de leur choix. Plusieurs activités peuvent être réalisées grâce à cet album et notamment en production d’écrit, mais aussi en langage, en EMC ou encore en Arts-visuels

A savoir :

  • Etude sur les émotions à mettre en parallèle avec un autre album chroniqué Aujourd’hui je suis.
  • Une vidéo de la lecture de l’album en Espagnol pour apprendre le vocabulaire des émotions et les couleurs en une pierre deux coups.
  • Un dossier pour fabriquer un livre animé (Pop up) en classe dès la CP.
  • Plusieurs jeux peuvent être réalisés suite à cette exploitation pédagogique, comme un mime des émotions, pour permettre aux élèves d’extérioriser les émotions (des modèles sont à télécharger à la fin de l’article pour réaliser ses propres cartes).

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Ma note :  20/20

Max, Sarah Cohen-Scali

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Résumé :

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans Loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler! »

Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich. (Scripto 2012)

Mon avis :

C’est avec tristesse et amertume que je quitte Max et son histoire abominable. Je savais que j’allais être confrontée à quelque chose d’horrible, mais je ne pensais pas éprouver une telle affection pour un être si cruel, enfin qui est censé le devenir ! Car en effet, ce programme qui consiste à créer de toute pièce des Aryens « parfaits », a bel et bien existé. C’est là aussi l’énorme point positif de ce roman, c’est qu’il nous raconte quelque chose de réel, d’invraisemblable, avec des mots crus, des scènes barbares, mais qui se sont passées. Il dépeint l’Histoire, telle qu’elle s’est réalisée, avec des personnages qui ont existé, sans rien changer à cette période de guerre, en la relatant telle qu’elle s’est déroulée, aussi injuste que triste. Max, un enfant façonné dans un « moule à Aryen » dès sa naissance, doit apprendre à se battre, à haïr les juifs, à aimer la violence, à penser nazi, à vivre nazi, à être un nazi. Selon lui, il n’a qu’une mère, l’Allemagne, et qu’un père, le Führer ! A part que le cœur qui bat dans la poitrine de ce petit garçon est vivant et non robotisé, que sa tête bien faite (même si ses yeux sont bleus et ses cheveux blonds) est une tête qui pense, et que son corps, qui se veut si fort et robuste, souffre de douleurs quand survient l’abandon… Tant de sentiments contradictoires à ceux d’un nazi intraitable. Comment Max, l’avenir de la patrie allemande, va-t-il faire pour tenir son rôle de premier bébé créé par les nazis dans un lebensborn ? Même si nous connaissons l’issue de cette 2nde Guerre Mondiale, comment ce programme va-t-il évoluer après la défaite des allemands ? Que deviendront ces milliers de bébés ? Même si des questions restent aujourd’hui sans réponse, c’est avec Max que nous pouvons lever le voile sur tout un tas de points noirs de l’Histoire, mis à la lumière du jour grâce à l’incroyable Sarah Cohen-Scali qui a su dépeindre, de manière touchante, des faits d’une cruauté imparable. Il se veut à la fois touchant et choquant. Un cocktail détonnant impossible à lâcher.

Les petits + de la doc : 

Max est un roman assez dur, qui pourrait choquer les plus jeunes. A ne conseiller qu’à partir de la 4ème à mon sens car il comporte des scènes de viols ou d’assassinat choquantes. Chers collègues, ce roman est absolument génial et reflète avec force et exactitude les barbaries des nazis lors de la seconde Guerre Mondiale. Même si les faits relatés sont d’une violence extrême et que le comportement nazi fut un des épisodes les plus déplorables de l’Histoire ; le fait que ce soit un enfant nazi qui raconte donne une ambiance d’objectivité de l’auteur, qui donne à voir un peuple plus aveuglé par un régent charismatique plutôt qu’animé par la cruauté. A lire, à conseiller, à étudier, pour illustrer cette Guerre, les génocides et la xénophobie.

A savoir :

 A obtenu : Prix des Dévoreurs de livres 2014, pour les collégiens de 3ème ; Prix Passages 2014 ; Prix Tatoulu Noir 2014 ; Prix Sorcières 2013, catégorie Romans Ado ; Prix jeunesse des libraires du Québec, 2013.

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Ma note :  20/20

Photos chopées – Les images disent-elles la vérité ? Actes Sud Junior

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Informations :

La photographie d’actualité est censée attester de faits qui se sont vraiment produits. Mais nous ignorons que les images, pour faire choc, peuvent subir des manipulations : recadrage, effacement d’un objet, voire d’un personnage… Ces trucages, que les régimes totalitaires utilisent pour contrôler l’information, arrivent aussi dans la presse des démocraties pour des raisons esthétiques, politiques ou commerciales. De la bague de Rachida Dati effacée à la fausse photo de la jeune Pakistanaise chrétienne emprisonnée, de l’amincissement exagéré de Kate Middleton à la disparition d’Hillary Clinton d’un bureau de la Maison Blanche, ce livre présente de nombreux exemples de ce que les images nous donnent – ou ne nous donnent pas – à voir et à comprendre. Un livre pour apprendre à ouvrir l’oeil et affûter son esprit critique ! (Actes Sud Junior 2013)

Mon avis :

Voilà comment aborder un thème d’actualité avec un documentaire bien expliqué. En effet, saviez-vous que le premier trucage en matière de photographies était apparu entre les années 1860 et 1865 ? Avec des techniques beaucoup plus fastidieuses qu’aujourd’hui, en revanche. Mais au fait, pourquoi truquer des photographies ? C’est ce que tente d’expliquer ce livre. Manipulation ? Censure ? Détournement ? Ce sont autant de raisons qui poussent les journalistes à modifier leurs clichés. Ainsi, dans les magazines, les photographies sont le plus souvent recadrées, truquées, des personnes sont effacées, les défauts sont gommés, des détails nuisibles sont modifiés, le sens est changé… Il s’agira donc ici, à travers des exemples concrets, de comprendre quelles étaient les motivations des journalistes pour détourner les informations. Quelque fois la vérité n’est pas bonne à voir, mais d’autres fois le but étant seulement de faire le buzz sans se soucier que ces publications sont complètement fausses. De la première photo truquée aux pratiques courantes, il retrace une histoire du trucage photographique en analysant les différentes pratiques pour lesquelles il est utilisé. Ce panorama propose une explication objective à travers certains exemples de la presse contemporaine, mais aussi illustre les actions proposées pour lutter face aux modifications d’images.

Les petits + de la doc : 

Photos chopées – Les images disent-elles la vérité? est un documentaire destiné à tous les niveaux. Que ce soit pour dénoncer des trucages de censure ou des détournements, le but est d’en comprendre les clés et de savoir vérifier l’information. Chers collègues, proposez cet ouvrage lors de vos séances d’Education aux médias et à l’information (EMI) pour aborder les photos de presse mais surtout l’utilisation qui en est faite.

A savoir :

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Ma note :  19/20

Dictionnaire 100% Visuel, Larousse

anglais

Informations :

Des langues tout en images !

Cette petite collection s’adresse à tous ceux qui souhaitent apprendre et mémoriser les 1000 mots les plus importants d’une langue.
Fini les longues listes rébarbatives !
Grâce aux belles images classées par thèmes, nous allons explorer les mots et les expressions de chaque langue.

Et ce n’est pas tout !

La plupart des mots ne sont pas seulement illustrés par des images, mais également par des exemples clairs, pour une mémorisation plus efficace.
Des petites notes culturelles et grammaticales, des astuces pour les plus curieux pour accompagner ce joli voyage aux pays des mots.

Mon avis :

J’adore cette collection car les images sont très modernes et surtout très évocatrices. Le dictionnaire peut venir en complément des cours de langues pour mémoriser plus facilement un certain vocabulaire. Mais surtout, ne pas hésiter à l’utiliser avec des élèves nouvellement arrivés en France et qui maîtrisent peu la langue, car les images représentent quelque fois des situations très claires. Un sommaire très complet est également présent avec des catégories comme « vocabulaire indispensable », « à l’école », « au quotidien », « en vacances » etc…

Les petits + de la doc : 

Le dictionnaire 100% visuel est une superbe collection. Mémoriser visuellement peut aider les élèves à se figurer des mots ou expressions qui leur paraissent flous en langues. Il peut s’agir aussi de faire un exercice pour réaliser son propre dictionnaire des émotions ou sur un champ lexical particulier, en prenant des photos ou en réalisant des dessins. Chers collègues, n’hésitez pas à feuilleter ces dictionnaires.  N’hésitez pas à les proposer en FLE ou pour des élèves avec un niveau très moyen en français pour les aider à se figurer visuellement des termes littéraires.

A savoir :

  • Existe en chinois, arable, allemand, portugais, italien, japonais.
  • Un prix et un petit format très attrayants (8€50; 150pages)
  • Un exemple de dictionnaire visuel numérique proposé par le Canopé de Dijon
  • Un grand nombre de ressources sont disponibles sur le principe du dictionnaire visuel.

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Ma note :  19/20

Gramm-O-L’eau

Règle du jeu 

But du jeu : Résoudre les exercices de grammaire pour faire un maximum de points et libérer les machines à eau (pour débloquer tous les niveaux). Le lien du jeu.

  • Complétez des phrases à trou
  • Trouvez la bonne terminaison
  • Classez les mots par famille…

Mon avis :

Voilà une bonne façon de faire de la grammaire en s’amusant ! Ce jeu propose à la fois les leçons qui expliquent les règles de grammaire que l’élève pourra ensuite exploiter à travers divers type de jeu (textes à trou, test de rapidité, etc), mais aussi des exercices ludiques avec un but : gagner le plus d’eau possible pour faire fonctionner toutes les machines. Pour motiver les élèves, le jeu propose un système de points avec un tableau d’honneur. Les élèves peuvent d’ailleurs suivre leur évolution s’ils s’identifient en rentrant une adresse mail. Les élèves pourront travailler les noms et articles, adjectifs, verbes, le vocabulaire, le singulier/pluriel, etc… Il est aussi possible de s’inscrire en équipe, ce qui peut motiver les élèves en jouant en groupe, avec une inscription de 10 membres par équipe maximum. Chaque exercice réussi permet aux machines de libérer de l’eau (sous forme liquide, solide ou gazeuse), permettant de débloquer d’autres machines pour ainsi faire d’autres exercices et gagner encore plus de points. Les élèves peuvent regarder les règles de grammaire à tout moment sans être pénalisés. Trois niveaux de difficulté sont disponibles pour chaque exercice, permettant à l’élève de ne jamais se lasser du jeu. De plus, dès qu’un élève fait une erreur il est corrigé de manière positive avec des exemples à l’appui.

Les petits + de la doc : 

Gramm-O-L’eau convient dès la primaire pour la découverte de certaines règles puis le collège pour un perfectionnement. Ne pas hésiter à faire des équipes pour motiver les élèves. Chers collègues, un bilan personnel est également proposé pour que l’élève se rende compte de sa progression ou encore pour que l’enseignant tienne compte de ses difficultés ou des points à revoir.

A savoir :

  • Durée d’une partie : 5min.
  • Le fonctionnement en machines à vapeur, à eau permet d’aborder les sciences en ouverture.
  • Possibilité de l’exploiter en FLE.
  • Créé au Canada, il suit le programme Ontarien.

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Ma note :  16/20

Contra viento y marea

Règle du jeu 

But du jeu : Se mettre dans la peau d’un réfugié et prendre conscience de sa condition de vie. Le lien du jeu.

  • La guerre : interrogatoire, s’équiper pour s’enfuir, traverser la ville, prendre les bonnes décisions.
  • Dans le pays voisin : trouver un lieu sûr, se faire aider par un traducteur, reconnaître un réfugié d’un immigré, aller à l’école.
  • Une nouvelle vie : trouver un travail, faire les courses…

Mon avis :

Proposé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, ce jeu sérieux, à la démarche a priori surprenante, est incroyablement riche en ressources à travers articles ou témoignages, et semble pouvoir convenir amplement aux élèves (à condition de les accompagner dans leur découverte). A travers une progression logique du parcours d’un réfugié qui vit la guerre et la répression, l’élève va découvrir la fuite, mais aussi la peur et l’injustice auxquelles ils sont confrontés. En langue espagnole, ce jeu propose bien plus qu’un simple apport en vocabulaire, il offre une réel panorama d’un sujet autant d’actualité qu’est la vie des réfugiés, de leur fuite à leur réintégration dans un nouveau pays. Les notions comme « espacios e intercambios » et « Lugares y formas del poder » sont abordées, pour parfaire les connaissances des élèves sur l’exil, l’immigration, l’oppression…

Les petits + de la doc : 

Contra viento y marea convient à des adolescents de 13 à 17ans, car la mise en situation est tellement réaliste que le joueur, s’il se trompe ou fait de mauvaises rencontres, se voit violenté ou emprisonné. Un guide pour le professeur est mis à disposition avec d’autres ressources comme des témoignages, des vidéos, des sites internet, des articles, etc, qui vont correspondre à plusieurs pays et époques ayant subit des conflits qui ont poussé les habitants à fuir. La rubrique « in-formáte » propose également aux élèves toutes ces ressources pour comprendre leur avancée dans le jeu. A savoir que ce jeu ne nécessite par nécessairement d’identification par adresse mail, les élèves peuvent jouer sans s’enregistrer. L’enregistrement permet une mémorisation et un enregistrement de la partie  en cours. Chers collègues, je vous invite à essayer ce jeu pour vous rendre compte du potentiel des ressources proposées.

A savoir :

  • Durée d’un parcours : 30 min.
  • Guide du professeur.
  • Rubrique pour les élèves « in-formàte ».
  • Site officiel du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.
  • Le jeu à l’origine espagnol, est cependant proposé en plusieurs langues : de l’anglais en passant par l’allemand, le russe ou encore le norvégien, ou le suédois.

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Ma note :  17/20

Pourquoi est-ce un chef-d’oeuvre?, Eyrolles

Informations :

Pourquoi est-ce un chef-d’œuvre ? C’est ce qu’explique cet ouvrage, en proposant une analyse inédite de 80 peintures et sculptures qui ont fait date dans l’histoire de l’art universel. Concise, précise et vivante, chacune des notices resitue l’oeuvre dans son contexte, dévoilant ainsi ce qui l’a rendue exceptionnelle. S’agit-il du sujet, de la composition, de la technique ? Ou bien plutôt du message, de la vision de l’artiste ? De Sandro Botticelli à Andy Warhol, en passant par Cézanne, Chagall et Hopper, ce livre conçu par des spécialistes nous invite dans les coulisses de la création, en redécouvrant l’ensemble de nos génies artistiques. (Editions Eyrolles 2013)

Mon avis :

Ce documentaire propose 80 tableaux et sculptures dont le succès n’est plus à prouver ! A travers une analyse pointue mais très accessible pour un non connaisseur d’art de par sa brièveté, il met la lumière sur les causes de leur succès. Chaque page d’explication se compose d’un bloc d’analyse de l’oeuvre en général, d’un bloc qui évoque la biographie de l’auteur de l’oeuvre, d’un bloc « citation » qui se rapproche soit directement de l’oeuvre soit de son auteur, d’un autre bloc plus informatif sur les dimensions, le lieu, ou encore les matériaux utilisés, et enfin un petit bloc bonus qui évoque d’autres oeuvres de l’auteur ou traitant du même sujet. De plus, il propose un code couleur qui répertorie les oeuvres dans leur mouvement artistique ou grandes pensées, ce qui facilite le lecteur dans ses recherches. Ce livre propose aussi un index alphabétique des musées dans lesquels se trouvent les oeuvres présentées, ainsi qu’un index des auteurs. Les grands mouvements répertoriés en couleur sont : l’expression, la beauté, le récit, le drame, l’érotisme, le réalisme, la forme, le mouvement, la déformation, le symbolisme. Il est indispensable pour se faire une idées des grandes oeuvres qui ont marqué l’histoire et les connaître plus en détail.

Les petits + de la doc : 

Pourquoi est-ce un chef-d’oeuvre? est un documentaire absolument approprié pour les élèves dans le sens où les analyses sont très brèves et très claires, et proposent des anecdotes faciles à exploiter pour les élèves. Chers collègues, il peut être d’une grande utilité pour l’histoire des arts ou le Parcours d’Education Artistique et Culturel.

A savoir :

  • Un index alphabétique des oeuvres est proposé à la fin.
  • Dans la même collection : 80 photographies expliquées.

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Ma note :  19/20

Jean de la Fontaine en bandes dessinées, Petit à Petit

Résumé :

Écrites par Jean de la Fontaine au XVIIème, voici 17 de ses fables, représentatives de son immense talent de conteur, mises en images par de jeunes scénaristes et dessinateurs de bandes dessinées. Le loup et le chien, La chauve souris et les deux belettes, Le lion et le moucheron, Le corbeau voulant imiter l’aigle, La chatte métamorphosée en femme, Le cheval s’étant voulu venger du cerf, Le lièvre et la tortue, Le charretier embourbé, Le chat, la belette et le petit lapin, La tortue et les deux canards, Le loup et le renard, Le vieillard et les trois jeunes hommes, Les animaux malades de la peste, Les deux coqs, Le lion et le rat, Conseil tenu par les rats, Le cochon, la chèvre et le mouton. Une manière originale de (re)découvrir le texte intégral de chaque fable. (Editions Petit à Petit 2011)

Mon avis :

Amateurs de bandes dessinées, trouvez ici un grand classique de la littérature revisité à votre goûts : Les fable de la Fontaine. A travers le talent et le style de plusieurs dessinateurs, les fables en texte intégral sont revisitées par le dessin. Certains sont plus que fidèles au texte, et d’autres en offrent un modernisation étonnante. Le plus extraordinaire, c’est qu’un texte sorti tout droit du XVIIème siècle, qui paraît quelque fois rude à la compréhension, prend tout son sens grâce à l’illustration. Des dessinateurs comme L. Houssin, C. Riffard, V. Pfeiffer, O. Desvaux, Bloop, Raphaël, ou encore S. Amouroux et bien d’autres redonnent vie à ces fables d’antan. Chaque interprétation est sublime, et les traits pastels, flamboyants, sombres ou encore excentriques sont mis à l’honneur grâce à plusieurs techniques propres aux dessinateurs comme la gouache, le pastel, la peinture, ou encore des images plus informatisées. Toujours est-il que l’on passe un excellent moment de lecture et de (re)découverte de ces fables qui ont jalonné notre enfance. Et petit bonus de l’édition, la biographie entière de Jean de la Fontaine est proposée, en petits paragraphes, entre chaque fable, de sa naissance jusqu’à sa mort en passant par les étapes les plus importantes de sa vie.

Les petits + de la doc : 

Il serait intéressant, dans un travail sur la réécriture ou l’illustration, de voir comment l’illustration donne tout son sens au texte. Ici dans les bulles, le texte de la Fontaine est conservé intégralement, mais c’est incroyable comme un scénario moderne lui redonne tout son sens ! Chers collègues, n’hésitez pas à proposer cette BD au CDI, c’est un bon moyen de familiariser les élèves avec l’univers de Jean de la Fontaine, et surtout ce pourrait être une approche plus attractive pour les élèves d’aborder un texte au vocabulaire du XVIIème siècle.

A savoir :

  • Il existe aussi en littérature : Victor Hugo en BD, Honoré de Balzac en BD, Jacques Prévert en BD, et encore Flaubert, Maupassant, Ronsard, Jules Verne, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud…
  • Mais aussi des adaptations de contes : Contes des Indes en BD, Contes Yiddish en BD, Contes Africains en BD, Contes Arabes en BD, Tibétins, Amérindiens…
  • Quelques fiches pédagogiques : Le loup et le chien, Le lièvre et la tortue.
  • Des vidéos ludiques des fables pour les enfants.

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Ma note :  18/20